Il y a un an jour pour jour, j'étais en train de me peler les miches devant bercy pour assister à mon premier concert de Muse. Première rencontre fabuleuse avec un groupe qui est bien parti pour perdurer dans la légende du rock. Je vais vous épargner une nouvelle présentation avec eux je pense que c'est désormais inutile. Je me souviens encore de la sensation que j'ai éprouvé lors de leur entrée sur scène, avec une heure de retard tout de même , suite à quelques déboires avec un écran géant qui ne daignait pas remonter le vilain. Mais peu importe, rien n'aurait pu gacher ce moment, et ce premier concert, même si j'en ai vu des meilleurs d'eux par la suite (je pense à celui de Rouen le 14 Mars notamment) reste un souvenir mémorable. Je me sentais comme une gamine de 14 ans qui se rendait à son premier rendez-vous. (Oui c'est une sensation que j'éprouve encore souvent...) L'excitation me gagnait à mesure que l'heure du concert approchait, mêlée à une certaine anxiété, celle d'être déçue, que la performance ne soit pas à la hauteur de mes attentes. Dès les premières notes, cette anxiété s'envola pour laisser place à un plaisir indescriptible, celui de sentir mes tripes vibrer , d'être envoutée par la présence si imposante de ces trois anglais partis de rien  qui connaissent aujourd'hui un succès plus que mérité. Muse ça ne se lit pas, ça ne s'écoute pas, ça se vit.