Chroniques d'une immortelle bien mortelle

Pensées et réflexions au quotidien d'une schizophrène métaphysique empathique

12 avril 2005

God Save the Queen

Et Dan Black aussi. Ce grand pantin désarticulé à la voix tout aussi insolite que son jeu de scène a le don pour vous charmer en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, voir le chanter. Il suffit de croiser son regard bleu acier pour se perdre dans ses mélodies et ses chorégraphies déjantées.
Je reviendrai sur cette première rencontre avec l'olympia plus tard, ainsi que sur cette deuxieme rencontre avec mr Black et ses accolytes.
Magic!!!!

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02 avril 2005

Ensemble c'est tout!

Voilà mon coup de coeur littéraire du moment. Je n'en suis qu'à la moitié du livre, mais je me suis surprise à le serrer contre mon coeur en rentrant chez moi Vendredi soir. A le serrer très fort, aussi fort que j'aimerai éteindre les quatre personnages piliers de cette histoire. Franck, Paulette, Camille et Philibert. Je ne vous apprendrai rien de plus d'eux que leur prénom. Ensemble c'est tout, c'est l'histoire de ces quatre protagonistes, des écorchés de la vie que tout semble opposer mais dont les destins même s'ils sont parfois déjà liés, va tout de même rapprocher. Chacun porte ses blessures, secrètes, inavouables, mais leur coeur vont s'ouvrir au fil des pages. Et le notre aussi.
Anne Galvada nous offre une oeuvre d'une simplicité désarmante, aux mots simples et légers qui font qu'on a l'impression d'intégrer l'univers de ces gens, qui pourraient être vous, qui pourraient être moi et de partager toutes leurs émotions aussi bien leurs joies que leurs peines, leurs rires et leurs pleurs. Au fil des pages, on s'attache et on en attends plus encore, mais les attentes sont comblées. Voilà un livre que je n'aurai presque plus envie de fermer...

livre_gavalda2

EXTRAIT  :

Contre toute attente, son hôte s'avéra être un causeur parfait, relançant sans cesse la conversation et picorant çà et là mille sujets futiles et plaisants. Il était passionné d'histoire de France (...) Elle lançait un thème ou une époque et il lui apprenait une foule de détails piquants. Les costumes, les intrigues de la Cour, le montant de la gabelle ou la généalogie des Capétiens.
C'était très amusant.
Elle avait l'impression d'être sur le site internet d'Alain Decaux.
Un clic, un résumé.

Chapitre : 11 - Première Partie - Page : 88

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26 novembre 2004

Orgaaaaaaaaaaaaaasme

Oh my god (sans mauvais jeu de mot) j'ai une déclaration d'amour à faire. Hier soir j'ai assisté au  concert de The Servant à l'Elysee Montmartre et je vais vous faire une confidence... Dan Black est sublime... mais chuuuuuut c'est un secret!!!
Soirée haute en couleur avec les completement dingue Robot in Disguise, les plus sobres mais tout aussi allumés I am X, tout ces bons moments vaudront un post bien plus longs mais je voulais poser quelques mots sur cette soirée magique que je viens de passer. Une première partie de soirée très ambiance année 80 , plutot électro, mais au combien surprenante et la cerise sur le gateau Dan Black et ses accolytes. Bref je viens une fois de plus, de vivre un grand moment scènique. Que du bonheur !!! Qui plus est un ami avait la chance d'avoir un pass photo donc je devrais en recuperer quelques unes plutot sympathique. Ahhhhh Dan si tu me lis je veux un enfant de toi ;)
Vivement le prochain ... ^^ (Hawksley Workman le 30 Novembre au Cabaret Sauvage)

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18 novembre 2004

Un an déjà...

Il y a un an jour pour jour, j'étais en train de me peler les miches devant bercy pour assister à mon premier concert de Muse. Première rencontre fabuleuse avec un groupe qui est bien parti pour perdurer dans la légende du rock. Je vais vous épargner une nouvelle présentation avec eux je pense que c'est désormais inutile. Je me souviens encore de la sensation que j'ai éprouvé lors de leur entrée sur scène, avec une heure de retard tout de même , suite à quelques déboires avec un écran géant qui ne daignait pas remonter le vilain. Mais peu importe, rien n'aurait pu gacher ce moment, et ce premier concert, même si j'en ai vu des meilleurs d'eux par la suite (je pense à celui de Rouen le 14 Mars notamment) reste un souvenir mémorable. Je me sentais comme une gamine de 14 ans qui se rendait à son premier rendez-vous. (Oui c'est une sensation que j'éprouve encore souvent...) L'excitation me gagnait à mesure que l'heure du concert approchait, mêlée à une certaine anxiété, celle d'être déçue, que la performance ne soit pas à la hauteur de mes attentes. Dès les premières notes, cette anxiété s'envola pour laisser place à un plaisir indescriptible, celui de sentir mes tripes vibrer , d'être envoutée par la présence si imposante de ces trois anglais partis de rien  qui connaissent aujourd'hui un succès plus que mérité. Muse ça ne se lit pas, ça ne s'écoute pas, ça se vit.


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15 novembre 2004

le point G

Comme je vous l'avais promis il y a quelques temps déjà (et oui le temps me ratrappe une fois de plus) voici quelques petites choses à savoir sur le point G. Allez hop c'est parti, on prends des notes ;-) Voilà un sujet tout à fait cul-turel!

Le point G est situé dans le vagin à environ 6 centimètres de la vulve, il s'agit d'une zone légèrement rugueuse d'une dimension variable (désolée je ne l'ai pas encore mesuré précisement heum.), qui plus est, il faut savoir que lorsqu'il est stimulé sa taille varie, et il se met à palpiter (c'est sensible cette petite bête). Précisons tout de même que comme pour les mammelons, la taille n'est pas un critère de sensibilité. (Y a pas que les seins dans la vie!!!)  Si votre partenaire vous dit avoir envie de faire pipi (excusez de ce passage qui parait incongru mais pourtant qui est bien essentiel) lors de la stimulation du point G, c'est tout simplement parce que cela met la vessie sous pression car sa base se situe juste au dessus, ce n'est surtout pas une raison pour stopper cette stimulation, bien au contraire, c'est plutôt bon signe et noooon faut pas s'arrêter, vous êtes sur la bonne voie ;-)
A ceux qui pourraient encore penser que Point G = Orgasme instantané, désolée de vous décevoir, mais il y a un peu plus de travail que cela à fournir! Il faut mettre un peu de coeur à l'ouvrage et savoir doser savamment les pressions mises afin de déclencher l'apocalypse. (Enfin je me comprends...)
Il faut savoir que plusieurs positions sont plus propices pour atteindre le point G que d'autres, certaines permettant une plus grande pression du sexe s'avèrent donc mieux adaptées. (certaines étant plus acrobatiques que d'autres heum).
Autre petit conseil, il est préférable de passer tout d'abord par un orgasme clitoridien avant de s'attaquer au point G, après tout n'est question bien sur que de sensibilité personnelle.
Je vous parlerai bien du vibromasseur... Mais une prochaine fois peut être. Si vous ne savez pas quoi faire ce soir, et bien voilà peut être une idée de sujet à explorer en tout cas ;-) Bonne soirée a tous! Rrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr

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14 novembre 2004

Rock'n'Roll Attitude

Tout le monde devrait voir le film Almost Famous. Surtout les plus jeunes, enfin tout  ceux qui ont tendance à penser que le rock ça se limite à des groupes comme Sum 41, Rammstein, Good Charlotte ou Evanescence. Non pas que j'ai quelquechose contre ces groupes, loin de moi cette idée, chacun fait la musique qu'il peut et chacun écoute celle qui lui plait. Ceci dit, il est important de ne pas oublier les origines du rock et je trouve que ce film nous les rappelle très bien. Evidemment je ne suis pas là pour donner un cours, je n'étais même pas née que  les légendes du rock sévissaient déjà et faisait tourner en bourrique les conservateurs. Me demande toujours pourquoi je ne suis pas née quelques années plus tôt, ne serait ce que pour avoir vécu l'avènement du rock'n'roll et surtout Woodstock. Je pense que je développerai le sujet plus longuement une autre fois, sur ce je vais soigner ma méchante crève. Et demain, une nouvelle semaine  commence... 

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07 novembre 2004

Les films culcultes

D'un coté il y a les films culculs (genre les films qui passent à la tv insipides et sans saveur totalement nunuche) et d'un autre côté les films cultes (les immanquables mais bon cela c'est à chacun d'avoir sa propre liste, vous ferais la mienne un de ces jours). Et bien moi, evidemment j'ai ma liste de films cultes mais j'ai déniché une catégorie spéciale : les films culcultes. Et vi des films culculs qui sont cultes! Enfin à mon idée bien sur. Ce qui sera culculte pour moi ne le sera pas pour mon voisin. Attention ça ne veut pas dire que ces films sont 100 % niais. Bien souvent, il y a quelquechose qui fait qu'un film culculte devient un film culte. Ca peut être une sacrée dose d'humour ( Le journal de Bridget Jones par exemple), ça peut être un scénario un peu atypique  (Autour de Lucy), le côté dramatique qui fait qu'on sait pertinnemment que ça va mal finir et une mise en scène haute en couleur, mais c'est bien connu, les amateurs de film culcultes ont un côte masochiste fortement prononcé ( R + J, Moulin Rouge), ou alors tout simplement parce que ça apporte du rêve et qu'il y a des fois où on a envie que ça se passe comme dans les films et que nos histoires finissent bien, que le destin réunit toujours ceux qui doivent être ensemble ( Serendipity, Nuits Blanches à Seattle). Enfin le critère ultime de qualité indéniable de films culcultes, c'est aussi qu'on doit pouvoir le voir, le revoir, le rererevoir, le rerererevoir. Bref usé le dvd jusqu'à ce que mort s'ensuive, sans jamais s'en lasser. Et surtout nous coller au minimum une ptite larme à l'oeil.  Pourquoi je vous parle de ces films? Parce qu'hier je me suis achetée le dvd de Dirty Dancing. Exemple type, qui manquait cruellement à ma collection de films culcultes. Et alors il est où le garçon qui me dira : "On ne laisse jamais Haemo dans un coin? *Soupir*
Je m'en vais me noyer dans mon bain à 40°


J'ai refais une petite mise à jour car j'ai ajouté des liens pour ceux qui souhaiteraient alimenter leur culture culculte! Et je tenais ajouter une énorme précision : Titanic ne fait pas partie de mes films culcultes. Oui j'ai encore un peu d'amour propre bordel!

Asian Kung- Fu Generation - Sandy

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05 novembre 2004

*Orgasme*

L'incident de ma voiture m'avait quelque peu fait oublier l'évènement de la semaine. THE évenement s'il vous plait, puisque ce soir , j'ai eu l'honneur, le privilège, que dis-je! le bonheur d'assister à un show mémorable des génialissimes Franz Ferdinand au Zénith!!! Je vous en parlerai plus en détail demain mais pfiou énorme et magistrale claque en tout cas!!! Les médecins devrait prescrire Franz Ferdinand en cas de déprime!
Sur ce je vais profiter des quelques heures qu'il me reste pour me reposer de cette éprouvante soirée.

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31 octobre 2004

Tyler Durden says : Use Soap

J'aime pas le dimanche. Enfin ça depend des dimanche, mais en général ils sont plutot moroses et synonyme de hyper-non activité. Ceci dit on peut tout de même trouver des avantages à ces dimanches.

A force de parler de schyzophrénie et autres réjouissances de ce type, je viens de ressortir mon dvd de Fight Club. Edward Norton vient à peine de commencer son speech. Un revolver dans la bouche. Prélude à Tyler Durden, Marla Singer, et les protubérances mammaires graisseuses de Bob. Insomnies.
Voilà une des raisons pour lesquelles j'aime parfois le dimanche, car c'est un jour où l'on peut se permettre de larver sur un canapé, calfeutré entre ses 4 murs, à se laisser absorber dans un film vu, revu et rererevu pour la énième fois. Le tout sans culpabiliser bien sur. C'est surement la seule raison qui pourrait me faire apprécier un tant soi peu le dimanche.

"Perdre tout espoir, c'était ça la liberté"



On peut se demander légitimement ce qui m'attire dans ce film. Très controversé d'ailleurs. Violence gratuite. Critique facile. La violence qui s'émane de Fight Club n'a rien de gratuit. Elle est peut-être dérangeante. Mais en rien, gratuite. Et puis l'anonymat du héros peut-être dérangeante aussi. Un anonyme parmi les anonymes. Dévoré par une société de consommation où le consommateur se fait lui même consommer. Une vie parmi tant d'autres où l'attente que quelquechose se produise, n'importe quoi mais quelquechose qui peut rompre la monotonie. Un crash en avion, une rencontre impromptue.
Une société dans laquelle les moyens de communication se multiplient mais à son détriment engendrant une solitude plus profonde que jamais.



Au delà de toute espérance, Tyler fait son entrée. Personnage subversif, qui pisse dans la soupe, insère des images pornos dans les dessins animés, et emmerde cette société.
De cette rencontre atypique entre deux hommes que tout oppose et que tout semble pourtant vouloir rapprocher va naitre le Fight Club. Ce qu'est précisément Le Fight Club,je vous laisse le découvrir à travers le film. Une chose est sure, ce qui dérange c'est qu'ici on tape sur tout et sur tout le monde. Tout les moyens sont mis en oeuvre pour faire sortir ces anonymes de leur léthargie. Ils n'ont ni dieu, ni maître et cela en devient presque jouissif de voir ces personnages bousculer les idées reçues et faire chier la société, cette société qui est la source même de leur léthargie.

Plus qu'une claque, Fight Club est un coup de poing dans la figure qui laisse un bel oeil au beurre noir indélibile. Brad Pitt est diaboliquement séduisant, Norton divin dans sa composition d'un personnage ordinaire qui au fond ne fait que péter un cable à juste titre.



Règle n1 : On ne parle jamais du Fight Club
Règle n2 : On ne parle JAMAIS du Fight Club  

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09 octobre 2004

Epopée Nothombesque


Y a pas à dire c'est bon d'être en week end! Quelques courses, un peu de shopping. Principalement des bouquins d'ailleurs. C'est vrai que maintenant que je reprends les transports tout les jours, je dois me faire mon petit stock. Je ne sais pas ce vous en pensez mais pour moi, un livre dans les transports c'est mon meilleur ami (avec mon lecteur mp3 d'ailleurs). Là j'avoue que j'ai un peu craqué pour Amélie Nothombe. J'ai acheté : Stupeur et Tremblements (j'ai adoré le film d'ailleurs), Les Catilinaires, Métaphysique des moeurs, et Hygiène de l'Assassin, car je viens à peine de dévorer (c'est tout à fait le terme approprié) Robert des Noms Propres. Ecrire la biographie de son assassin, il faut admettre que c'est plutot original. Et le personnage que décrit Amélie dans cette histoire est des plus attachant par son étrangeté et toute la violence qui se dégage de son histoire. Aussi bien dans le contexte que dans les faits. Pas seulement une violence physique mais une violence morale, ambiante qui est la plupart du temps plus suggérée que concrête.Mais décrite d'une façon si précise, si réaliste qu'elle en devient bouleversante. Enfin le mieux c'est encore de le lire pour se faire sa propre opinion. Avant de poursuivre mon épopée Nothombesque, je vais tout de même lire Nous les Dieux de Werber qui me tends les bras. J'aime lire :)



Surement rendez-vous plus tard dans la soirée, mes blablas nocturnes me manquent.

The Servant - Orchestra

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